Pétri à la main, levé la veille, cuit au feu de bois chaque matin. Rien de surgelé. Jamais.
« On ne triche pas avec le pain. Il prend le temps qu'il faut. »
Une gamme courte, faite maison, renouvelée au fil de la journée. Quand c'est fini, c'est fini.
Émile a repris le pétrin de son grand-père, et le même levain — entretenu depuis cinquante ans, nourri chaque soir.
Des farines françaises, un feu de bois, des gestes lents. Ici, un pain se prépare la veille et se juge le lendemain, à la croûte.
Le Fournil d'Émile — site de démonstration réalisé par DemeAI. Boulangerie fictive.